Taux d’occupation Turo et Getaround : quel pourcentage faut-il pour être rentable ?
Cet article explique pourquoi le taux d’occupation est un indicateur utile, mais insuffisant pour évaluer la rentabilité d’un véhicule sur Turo ou Getaround. Vous découvrirez comment le calculer, les erreurs les plus fréquentes à éviter et les indicateurs essentiels à suivre (revenu moyen par jour, revenu par jour disponible, résultat net et rentabilité par kilomètre) afin d’optimiser vos revenus et prendre de meilleures décisions.
Lorsque l’on débute sur Turo ou Getaround, le premier indicateur que l’on regarde est souvent le taux d’occupation. Plus une voiture est louée, plus elle semble rentable. C’est logique… mais ce n’est pas toujours la réalité.
Imaginons deux propriétaires :
- Le premier loue sa voiture 24 jours par mois à un tarif très compétitif.
- Le second ne la loue que 15 jours par mois, mais à un prix plus élevé et avec moins de frais d’exploitation.
À première vue, le premier semble avoir une activité plus performante. Pourtant, une fois les commissions, l’entretien, le nettoyage, l’usure du véhicule et les autres coûts pris en compte, le second peut dégager un bénéfice supérieur.
C’est l’une des erreurs les plus fréquentes chez les particuliers qui louent leur véhicule : confondre activité et rentabilité.
Le taux d’occupation reste un indicateur essentiel. Il permet de mesurer la fréquence à laquelle votre véhicule est loué et de détecter certaines tendances, comme une baisse de la demande ou un prix de location mal positionné. En revanche, il ne suffit pas à lui seul pour savoir si votre investissement est réellement rentable.
Dans cet article, nous allons voir :
- ce qu’est exactement le taux d’occupation ;
- comment le calculer correctement ;
- pourquoi un taux élevé ne garantit pas des bénéfices plus importants ;
- quels indicateurs suivre en complément pour piloter la rentabilité de votre activité sur Turo ou Getaround.
Qu’est-ce que le taux d’occupation ?
Le taux d’occupation représente la part du temps pendant laquelle votre véhicule est effectivement loué, par rapport au nombre de jours où il était disponible à la réservation.
La formule est simple :
Taux d’occupation = (nombre de jours loués ÷ nombre de jours disponibles) × 100
Prenons un exemple.
Au cours d’un mois de 30 jours :
- votre véhicule était disponible pendant 30 jours ;
- il a été réservé pendant 18 jours.
Le calcul est donc :
(18 ÷ 30) × 100 = 60 %
Votre taux d’occupation est de 60 %.
Si vous bloquez volontairement votre calendrier pendant une semaine pour effectuer un entretien, utiliser personnellement le véhicule ou partir en vacances, il est plus pertinent de calculer votre taux d’occupation sur les jours réellement disponibles.
Cette méthode permet d’obtenir un indicateur fidèle à la demande réelle, sans pénaliser artificiellement les périodes pendant lesquelles le véhicule ne pouvait pas être réservé.
Pourquoi suivre son taux d’occupation ?
Le taux d’occupation permet notamment de :
- mesurer l’attractivité de votre annonce ;
- comparer les performances d’un même véhicule au fil des mois ;
- évaluer l’impact d’une modification de tarif ;
- identifier les périodes de forte ou de faible demande ;
- comparer les performances de plusieurs véhicules similaires.
C’est donc un excellent indicateur de suivi, mais il ne doit jamais être analysé seul.
Pourquoi un taux d’occupation élevé ne signifie pas forcément une meilleure rentabilité
Il est tentant de penser qu’une voiture louée plus souvent rapporte forcément plus d’argent. Pourtant, ce n’est pas uniquement le nombre de jours loués qui détermine votre rentabilité, mais l’équilibre entre vos revenus et l’ensemble de vos coûts.
Cas n° 1 : une voiture très demandée
Une citadine est proposée à 30 € par jour afin de maximiser le nombre de réservations.
- Prix moyen : 30 €/jour
- Taux d’occupation : 80 %
- Jours loués par an : 292
- Chiffre d’affaires annuel théorique : 8 760 €
À première vue, les résultats semblent excellents. Pourtant, cette forte activité entraîne aussi :
- davantage de kilomètres parcourus ;
- plus de nettoyages ;
- un entretien plus fréquent ;
- une usure accélérée des pneus et des consommables ;
- une décote potentiellement plus rapide ;
- un risque plus élevé de dommages et d’immobilisation.
Autrement dit, les dépenses augmentent elles aussi.
Cas n° 2 : une voiture moins souvent louée
Cette fois, le propriétaire choisit de louer son véhicule 55 € par jour.
- Prix moyen : 55 €/jour
- Taux d’occupation : 50 %
- Jours loués par an : 183
- Chiffre d’affaires annuel théorique : 10 065 €
Le véhicule est réservé moins souvent, mais chaque location génère davantage de revenus.
En parallèle :
- moins de kilomètres peuvent être parcourus ;
- les coûts de nettoyage peuvent diminuer ;
- les interventions mécaniques peuvent être moins fréquentes ;
- le véhicule peut conserver une meilleure valeur de revente.
Malgré un taux d’occupation inférieur, cette stratégie génère ici un chiffre d’affaires annuel théorique plus élevé. Elle peut également produire un bénéfice supérieur si les dépenses restent maîtrisées.
Cette comparaison reste volontairement simplifiée. Le prix affiché sur la plateforme ne correspond pas nécessairement au revenu réellement perçu par le propriétaire. Pour comparer correctement deux stratégies, il faut notamment tenir compte des commissions, des réductions, des frais et du kilométrage associé aux locations.
Le piège du « toujours plus »
Beaucoup de propriétaires cherchent naturellement à atteindre 70, 80 voire 90 % d’occupation.
Pourtant, un taux très élevé peut aussi être le signe que votre véhicule est sous-tarifé.
Si votre calendrier est constamment complet plusieurs semaines à l’avance, cela peut indiquer que la demande est supérieure à votre offre. Une augmentation progressive des tarifs pourrait alors améliorer vos revenus sans provoquer une chute importante du nombre de réservations.
À l’inverse, vouloir absolument remplir son calendrier en baissant les prix peut entraîner un cercle vicieux :
- davantage de réservations ;
- davantage de kilomètres ;
- davantage d’usure ;
- davantage de frais ;
- mais pas forcément davantage de bénéfices.
L’objectif n’est donc pas d’obtenir le taux d’occupation le plus élevé possible, mais de trouver le meilleur compromis entre prix, demande et coûts d’exploitation.
Les 4 indicateurs à suivre pour connaître la rentabilité réelle de votre véhicule
Le taux d’occupation est un bon point de départ, mais il ne permet pas de savoir si votre activité est réellement rentable.
Pour piloter efficacement une location sur Turo ou Getaround, il est préférable de suivre plusieurs indicateurs complémentaires. Ensemble, ils offrent une vision beaucoup plus précise de la performance de votre véhicule.
1. Le revenu moyen par jour loué
Le revenu moyen par jour loué correspond au montant que vous percevez en moyenne pour chaque journée de location.
Il se calcule ainsi :
Revenu moyen par jour loué = revenus perçus ÷ nombre de jours loués
Il est préférable d’utiliser les revenus réellement encaissés après les commissions, réductions et ajustements appliqués par la plateforme.
Cet indicateur permet notamment de mesurer l’impact de votre stratégie tarifaire.
Si vous augmentez progressivement vos prix tout en conservant un taux d’occupation satisfaisant, votre revenu moyen par jour loué progressera. Votre activité pourra alors générer davantage de revenus sans nécessiter plus de réservations.
À l’inverse, si vous baissez régulièrement vos tarifs pour obtenir davantage de réservations, cet indicateur diminuera. Vous devrez alors compenser cette baisse par un volume de locations beaucoup plus important.
2. Le revenu par jour disponible, ou RevPAR
Dans l’hôtellerie, les professionnels utilisent depuis longtemps un indicateur appelé RevPAR, pour Revenue Per Available Room.
Le principe peut être transposé à la location automobile. Il consiste à mesurer le revenu généré pour chaque jour où votre véhicule était disponible, qu’il ait été loué ou non.
La formule est la suivante :
Revenu par jour disponible = revenus perçus ÷ nombre de jours disponibles
Il est également possible de le calculer ainsi :
Revenu par jour disponible = revenu moyen par jour loué × taux d’occupation
Dans cette seconde formule, le taux d’occupation doit être exprimé sous forme décimale. Un taux de 60 % correspond donc à 0,60.
Prenons un exemple.
Deux propriétaires génèrent chacun 9 000 € de revenus annuels.
Le premier obtient ce résultat avec un taux d’occupation de 80 % et un tarif journalier relativement bas. Le second y parvient avec seulement 55 % d’occupation, mais grâce à un revenu moyen par jour plus élevé.
Le revenu annuel est identique, mais leurs stratégies sont très différentes.
Le revenu par jour disponible permet de comparer ces approches et d’identifier celle qui valorise le mieux chaque journée pendant laquelle le véhicule pouvait être réservé.
C’est un indicateur particulièrement utile pour ajuster ses prix sans se focaliser uniquement sur le nombre de locations.
3. Le résultat net
Le chiffre d’affaires ne correspond jamais au bénéfice réel.
Pour connaître ce que votre véhicule vous rapporte véritablement, il faut déduire l’ensemble des dépenses liées à son exploitation.
Cela comprend notamment :
- les commissions et frais prélevés par les plateformes ;
- l’assurance ;
- l’entretien courant ;
- les réparations ;
- le nettoyage ;
- le contrôle technique ;
- les pneumatiques et les autres consommables ;
- les frais de stationnement ou de convoyage ;
- les frais de financement éventuels ;
- la fiscalité applicable à votre situation ;
- et, selon votre méthode de calcul, la décote ou l’amortissement du véhicule.
Deux voitures générant exactement le même chiffre d’affaires peuvent afficher des bénéfices très différents si leurs coûts d’exploitation ne sont pas les mêmes.
C’est pourquoi le résultat net reste l’un des indicateurs les plus importants pour prendre une décision : conserver un véhicule, augmenter ses prix, réduire certaines dépenses ou envisager une revente.
4. La rentabilité par kilomètre
Toutes les locations ne sollicitent pas un véhicule de la même manière.
Deux voitures peuvent être louées pendant le même nombre de jours, mais parcourir des kilométrages totalement différents. Une réservation de trois jours avec 150 kilomètres inclus n’a pas le même impact économique qu’une réservation de trois jours générant 1 000 kilomètres.
Vous pouvez notamment calculer le revenu net généré par kilomètre :
Revenu net par kilomètre = résultat net ÷ nombre de kilomètres parcourus pendant les locations
Vous pouvez également calculer le coût d’exploitation par kilomètre :
Coût d’exploitation par kilomètre = dépenses variables ÷ kilomètres parcourus
Ces indicateurs permettent d’évaluer plus précisément :
- l’usure réelle du véhicule ;
- le coût de maintenance ;
- l’impact des longs trajets ;
- la pertinence du kilométrage inclus dans votre offre ;
- la rentabilité de certains types de réservations.
Ils sont particulièrement utiles pour comparer plusieurs véhicules d’une même flotte ou identifier ceux dont les coûts d’exploitation deviennent anormalement élevés.
Aucun indicateur ne doit être analysé seul
Un excellent taux d’occupation ne garantit pas une bonne rentabilité.
De la même manière, un tarif journalier élevé n’est pas forcément synonyme de bénéfices si les périodes sans réservation sont trop nombreuses.
L’objectif est de trouver le bon équilibre entre plusieurs indicateurs :
- un taux d’occupation satisfaisant ;
- un revenu moyen par jour suffisamment élevé ;
- un revenu par jour disponible en progression ;
- des coûts d’exploitation maîtrisés ;
- et surtout un résultat net positif et durable.
C’est cette vision globale qui permet de prendre les bonnes décisions : ajuster ses prix, modifier le kilométrage inclus, acheter un nouveau véhicule ou revendre un modèle devenu peu rentable.
Quel est un bon taux d’occupation sur Turo ou Getaround ?
C’est probablement la question que se posent tous les propriétaires.
La réponse est pourtant moins simple qu’il n’y paraît.
En pratique, il n’existe pas de taux d’occupation idéal valable pour tous les véhicules. Le bon niveau dépend de nombreux facteurs :
- le type de véhicule ;
- la ville et la zone de stationnement ;
- la saison ;
- le niveau de concurrence ;
- la qualité de l’annonce et des photos ;
- les avis obtenus ;
- votre stratégie tarifaire ;
- les conditions de remise des clés ;
- le nombre de jours réellement ouverts à la réservation.
Par exemple, une petite citadine positionnée à un tarif compétitif pourra afficher un taux d’occupation supérieur à 70 %, tandis qu’un SUV haut de gamme ou un véhicule électrique premium sera parfois loué moins fréquemment, mais à un prix journalier bien plus élevé.
Comparer uniquement le taux d’occupation de deux véhicules très différents n’a donc que peu de sens.
Certains repères peuvent néanmoins vous aider à interpréter vos performances :
| Taux d’occupation | Interprétation possible |
|---|---|
| Moins de 30 % | Vérifiez votre tarification, la qualité de votre annonce, vos disponibilités et la demande locale. |
| 30 à 50 % | Ce niveau peut être satisfaisant si votre revenu journalier et votre marge restent élevés. |
| 50 à 70 % | Ce niveau peut représenter un bon équilibre entre activité, prix et coûts d’exploitation. |
| Plus de 70 % | La demande semble forte, mais vérifiez que vos prix ne sont pas trop bas et que l’usure reste maîtrisée. |
Ces fourchettes constituent uniquement des repères de pilotage. Elles ne proviennent pas d’un seuil officiel publié par Turo ou Getaround et ne doivent pas être considérées comme des objectifs universels.
Votre résultat net reste plus important que votre taux d’occupation pris isolément.
Faut-il baisser ses prix pour louer davantage ?
Baisser ses prix peut augmenter le nombre de demandes, mais cette stratégie n’améliore pas automatiquement la rentabilité.
Comparons deux scénarios théoriques sur un mois de 30 jours.
| Stratégie | Revenu moyen par jour | Taux d’occupation | Jours loués | Revenus mensuels théoriques |
|---|---|---|---|---|
| Tarif réduit | 45 € | 70 % | 21 | 945 € |
| Tarif supérieur | 60 € | 52 % | Environ 16 | Environ 960 € |
Dans cet exemple, la seconde stratégie génère légèrement plus de revenus avec environ cinq jours de location en moins.
Elle peut aussi réduire le nombre de remises de clés, de nettoyages et de kilomètres parcourus. Son résultat net peut donc être sensiblement supérieur.
La bonne décision dépend néanmoins de vos coûts, du comportement de la demande et du type de véhicule. L’approche la plus fiable consiste à tester progressivement plusieurs niveaux de prix et à mesurer leur impact sur :
- le taux d’occupation ;
- le revenu moyen par jour ;
- le revenu par jour disponible ;
- le kilométrage parcouru ;
- le résultat net.
Les erreurs les plus fréquentes
Chercher à remplir son calendrier à tout prix
Baisser continuellement ses prix permet parfois d’obtenir davantage de réservations, mais pas forcément davantage de bénéfices.
Une activité très intense peut entraîner davantage d’usure, de nettoyage et de maintenance, jusqu’à réduire fortement la marge réalisée sur chaque location.
Suivre uniquement le chiffre d’affaires
Le chiffre d’affaires est facile à mesurer et peut sembler rassurant, mais il ne représente pas ce qui reste réellement dans votre poche.
Ce qui compte est le bénéfice généré après les commissions, les dépenses d’exploitation, les frais de financement et les autres charges liées au véhicule.
Oublier les coûts cachés
L’entretien, les pneumatiques, les réparations, la décote du véhicule ou encore les périodes d’immobilisation ont un impact direct sur votre rentabilité.
Les ignorer conduit souvent à surestimer les performances de son activité.
Ne pas distinguer les jours disponibles des jours indisponibles
Si vous bloquez votre calendrier pour un usage personnel ou une intervention mécanique, ces journées ne doivent pas nécessairement être intégrées dans le calcul de la demande.
Conservez toutefois deux indicateurs distincts si vous souhaitez obtenir une vision complète :
- le taux d’occupation sur les jours ouverts à la réservation ;
- le taux d’utilisation global du véhicule sur l’ensemble de la période.
Comparer des véhicules très différents
Comparer une citadine, un utilitaire et une berline premium uniquement sur leur taux d’occupation n’a pas beaucoup de sens.
Chaque catégorie répond à une demande différente et possède sa propre structure de coûts. La comparaison doit porter sur plusieurs indicateurs, notamment le résultat net, le capital investi et la rentabilité par kilomètre.
Comment améliorer son taux d’occupation sans sacrifier sa marge ?
Une amélioration du taux d’occupation ne passe pas nécessairement par une baisse générale des prix.
Vous pouvez notamment :
- améliorer les photos et la description de votre annonce ;
- ouvrir votre calendrier plus longtemps à l’avance ;
- adapter les prix en fonction des jours de la semaine et des saisons ;
- proposer des conditions de remise des clés plus flexibles ;
- répondre rapidement aux demandes ;
- maintenir un véhicule propre et correctement entretenu ;
- analyser les périodes pendant lesquelles votre véhicule reste disponible ;
- augmenter progressivement les tarifs lorsque la demande est forte.
L’objectif n’est pas de maximiser chaque indicateur séparément, mais d’améliorer la performance économique globale de votre véhicule.
Piloter sa rentabilité plutôt que son taux d’occupation
Au final, le taux d’occupation reste un excellent indicateur pour mesurer l’activité de votre véhicule.
Mais ce n’est qu’une pièce du puzzle.
Pour savoir si votre activité est réellement rentable, vous devez également suivre :
- votre revenu moyen par jour loué ;
- votre revenu par jour disponible ;
- votre kilométrage ;
- vos dépenses d’exploitation ;
- votre résultat net ;
- et la rentabilité du capital investi dans le véhicule.
C’est cette combinaison d’indicateurs qui permet de prendre les bonnes décisions : ajuster ses tarifs, réduire certains coûts, acheter un nouveau véhicule ou optimiser sa flotte.
Suivez automatiquement ces indicateurs avec Autoflow
Calculer tous ces indicateurs dans un tableur peut rapidement devenir fastidieux, surtout lorsque vous gérez plusieurs véhicules ou utilisez plusieurs plateformes.
Autoflow vous aide à centraliser vos revenus, vos dépenses et les principaux indicateurs de performance afin d’obtenir une vision claire de la rentabilité de chaque véhicule.
Vous pouvez notamment suivre :
- votre taux d’occupation ;
- vos revenus et vos dépenses ;
- votre résultat net ;
- vos projections financières ;
- la performance de chaque véhicule au fil du temps.
L’objectif n’est pas simplement de savoir combien votre véhicule a rapporté ce mois-ci, mais de comprendre pourquoi il est rentable, ou pourquoi il ne l’est pas encore.
Le meilleur propriétaire n’est pas nécessairement celui qui loue le plus souvent son véhicule. C’est celui qui prend les meilleures décisions grâce à ses données.
Découvrez Autoflow et commencez à suivre la rentabilité de vos véhicules.